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AMEDEO

 

MODIGLIANI

 

VIE DE MODIGLIANI

 

Modigliani s'est distingué de l'opinion commune et par sa vie brève et « scandaleuse » et par son art, dont l'élégance et le raffinement confinent parfois à la préciosité.

Modigliani ne fit qu'effleurer le fauvisme, l'expressionnisme ou le cubisme, courants qui départageaient les artistes de son temps. Ainsi son œuvre est-elle inclassable

Amedeo Modigliani naît à Livourne, d'une famille de juifs italiens. Très vite, il montre des dons pour le dessin, si bien qu'il quitte précocement l'école, pour suivre les cours de peinture

En 1901, atteint de tuberculose, il quitte Livourne pour visiter les musées de Naples, de Rome, de Florence

En 1903, il poursuit sa formation à l'académie des Beaux-Arts de Venise ; il y demeure jusqu'en 1906, date de son départ pour Paris où il découvre un nouveau milieu en pleine effervescence.

Il fait connaissance du groupe du Bateau-Lavoir, où Picasso règne en maître, et de tous les « Montparnos », dont Max Jacob, Apollinaire, Cendrars et plus tard Utrillo et Soutine, qui seront ses plus fidèles amis. En 1907, il rencontre le docteur Paul Alexandre, son premier acheteur

En 1909, il rencontre Brancusi, qui l'encourage à sculpter. En 1914, il fait successivement la connaissance de Paul Guillaume, son premier marchand, et de Léopold Zborowski qui, plus qu'un marchand, fut un ami et un protecteur inlassable.

En effet, dès 1909, la santé déjà fragile de Modigliani était mise à rude épreuve par des excès de toutes sortes ; alcool, drogues, femmes.

S'il a eu, semble-t-il, de nombreuses et tumultueuses passions, trois femmes ont réellement compté : Lunia Czekowska, son « amie spirituelle » ; Béatrice Hastings, avec qui il eut une liaison orageuse, et enfin Jeanne Hébutherne, qu'il connut en 1917 et qui devint sa femme. À partir de 1917, ses œuvres commencent à se faire connaître, mais une exposition de ses nus, à la galerie Berthe-Weil, est fermée par la police pour atteinte à la pudeur.

Il meurt à Paris, miné par l'alcool et la tuberculose.

Modigliani ne discutait jamais de problèmes artistiques et le seul témoignage sur ses conceptions esthétiques est une lettre de 1901 : « Crois-moi, seule l'œuvre arrivée désormais à son stade complet de gestation, qui a pris corps et s'est libérée des entraves de tous les incidents particuliers qui ont contribué à la féconder et à la produire, seule cette œuvre vaut la peine d'être exprimée et produite par le style. »

Modigliani arrive à Paris en 1906. Il admire Toulouse-Lautrec, Cézanne et Picasso. On connaît malheureusement très mal cette première période de l'activité picturale de Modigliani. En effet, ses premières œuvres ont été brûlées, dispersées ou perdues.

Comme témoins importants de son évolution entre 1907 et 1913, il ne subsiste que trente tableaux.

Entre 1909 et 1914, Modigliani n'exécute plus que des dessins et des sculptures. Il a toujours beaucoup dessiné, tout ce qui lui tombait sous la main, et très vite. Il déchirait souvent ses dessins ou bien les distribuait à tous les vents, sans jamais revenir sur l'un d'eux 

On peut distinguer la série très originale des Caryatides, qu'il appelait « les déesses Beauté ». Ce sont des figures de femme inspirées de la statuaire antique

La première vocation de Modigliani fut d'être sculpteur. Il fut sûrement très impressionné par Brancusi : comme lui, il taillait directement la pierre et, comme lui, il s'inspirait d'un même idéal de pureté intemporelle. On connaît vingt-cinq sculptures, en majorité des têtes. Ce n'est qu'en 1914, sous l'impulsion de Paul Guillaume, que Modigliani se remet à peindre.

On a catalogué entre 1914 et 1919 cent quatre-vingt-douze toiles seulement

Ces toiles se rapportent à un seul thème, celui de la figure humaine : portraits de sa femme, de ses amis ou d'inconnus peints au hasard d'une rencontre.

Modigliani recherche une certaine beauté abstraite, synthèse de son idéal formel et de son expérience du modèle.

La mise en page est-elle presque toujours semblable : les personnages sont en général vus de face, assis, les mains croisées ; toute l'attention est concentrée sur le visage, le corps n'étant souvent que trop sommairement esquissé.

Ce qui préoccupe Modigliani, c'est l'effet plastique de la ligne, son relief ; le modelé n'est que très légèrement indiqué et la couleur n'est là que pour « agrémenter » le dessin

 

 

 

Nous vous proposons de découvrir l’oeuvre de Modigliani à partir de 100 tableaux commnentés classés par ordre chronologique et acccessibles par la flèche droite  qui vous conduit à la page suivante

 

Vous poiuvez aussi lire la brève note ci-dessous qui évoque sa vie

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